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Cliquer sur chacune des icônes pour découvrir comment transformer un quartier en un lieu naturel pour tous

Milieux ruraux ou éloignés

Établir un partenariat avec les écoles, les bibliothèques, les salles communautaires, les bâtiments municipaux, les centres d’amitié, les maisons pour personnes âgées, les hôpitaux et les centres de loisirs afin d’aménager un jardin accessible à tous. Les municipalités et les conseils municipaux peuvent contribuer à l’organisation de certaines activités sur des terrains publics et fournissent souvent les plantes et les arbres.

Habitations

Le jardinage en conteneur est un excellent moyen de cultiver des fleurs, des fruits et des légumes dans un immeuble d’habitation, dans un refuge ou dans un logement pour personnes âgées. Faciliter un partenariat entre les personnes vivant dans des immeubles ou des centres d’hébergement et celles qui disposent d’une cour (maison, parc, etc.) pour le partage des jardins. Les immeubles d’habitation peuvent offrir une place de stationnement afin d’accueillir une activité Park(ing) Day.

Équité, diversité, inclusion

Les potagers peuvent faciliter l’accès à des aliments frais et gratuits. Penser à planter une variété de fruits, de légumes et d’herbes aromatiques qui correspondent aux préférences et aux cultures représentées dans le quartier. Rassembler des recettes de voisins de différentes cultures pour montrer comment cuisiner les divers fruits et légumes, y compris certaines recettes peu coûteuses ou comportant peu d’ingrédients.

Accessibilité

Placer des jardinières sur une table ou construire une plate-bande surélevée accessible aux personnes en fauteuil roulant. Ajouter des roues pour déplacer la table dans le quartier. Créer un jardin dans un parc, un champ ou un autre endroit où l’on entend des sons apaisants ou un jeu d’eau qui inspire le calme.

Convivialité pour les personnes âgées

Choisir des plantes faciles à cultiver, placer des tabourets autour du jardin pour que les aînés puissent se reposer ou mieux accéder aux plantes et fournir des outils de jardinage légers, y compris des rallonges avec des poignées en mousse, à proximité du jardin pour une utilisation par des personnes de tous âges.

Saisonnalité

Bien sûr, l’hiver présente le plus grand défi en matière de jardinage! On peut tenter de cultiver des plantes et des herbes à l’intérieur pendant l’hiver et les partager avec ses voisins. Établir des partenariats avec des organismes communautaires, des entreprises locales et des pépinières afin d’obtenir un espace pour les plantations par temps froid.

Jardinage

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Transformer n’importe quelle parcelle de terre nous appartenant ou de propriété publique en une oasis naturelle. Avec quelques graines et un peu de soleil et d’eau, on peut embellir son quartier ou produire de la nourriture pour soi et pour les autres! À Brooks (Alberta), des voisins ont créé un jardin comestible avec un sentier et des places assises. L’aménagement d’un jardin contenant des plantes prisées par les pollinisateurs contribue à la préservation des abeilles et la plantation d’espèces indigènes au lieu de plantes pouvant être envahissantes permet de maintenir la biodiversité.

Pour stimuler l’activité — Par sa nature même (jeu de mots), le jardinage est une activité. Il faut soulever, tirer (force), se déplacer (augmentation du rythme cardiaque), tendre les bras et se pencher (pour améliorer la souplesse). On peut rendre l’activité un peu plus exigeante en déplaçant les plantes et la terre sans l’aide d’une brouette ou en ratissant et en nettoyant sans se servir d’un souffleur de feuilles.

Jardinage de guérilla

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Trouver un terrain inutilisé (ou peu attrayant) et commencer à planter! On peut même planter dans les nids de poule! Il importe de se renseigner sur les espèces que l’on implante afin de soutenir l’écosystème local.

Partage de cour

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Le jardinage est une activité à la fois délassante et conviviale, mais de nombreuses personnes ne disposent pas d’un terrain à cultiver. Serait-il possible d’offrir une partie de notre pelouse à d’autres pour qu’ils la cultivent dans un geste de « partage de cour »? Un bon dimanche, on pourrait même partager les fruits et légumes avec les voisins dans notre rue. Ne pas oublier de placer une affiche invitant les autres à jardiner dans l’espace, ainsi que des outils à utiliser. Pour en savoir plus sur le partage de cour, cliquer ici.

Pour stimuler l’activité — En partageant sa cour, on permet à un proche ou à un voisin d’être plus actif, alors pourquoi ne pas en faire de même en rejoignant les nouveaux jardiniers dans le potager pour les aider à démarrer?

Créer un jardin communautaire ou planter un verger de quartier

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La création d’un jardin communautaire permettra de socialiser tout en récoltant les fruits du travail entre voisins.

Pour stimuler l’activité — Tout comme le jardinage et le partage de cour, l’aide à l’entretien d’un jardin communautaire offre une belle occasion de faire de l’exercice. S’y rendre à pied, en fauteuil roulant ou à vélo ajoutera un peu de mouvement dans la journée.

Organiser une activité Park(ing) Day

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Transformer une place de stationnement en véritable parc! De nombreux quartiers manquent d’espaces verts mais disposent d’un grand nombre de places de stationnement pour les voitures. Payer le droit de stationnement ou le permis et suivre les étapes pour organiser une activité Park(ing) Day! Le Park(ing) Day se tient généralement chaque troisième vendredi ou samedi de septembre, selon les endroits, mais il peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année.

Pour des renseignements sur le potentiel des places de stationnement, consulter Learning from community housing movements: Unlocking the social potential of parking spaces.

Pour stimuler l’activité — Bien qu’une partie du plaisir consiste à fraterniser avec des proches et des voisins sur quelques places de stationnement, ces places se trouvent souvent dans le centre-ville et dans d’autres zones commerciales. Prendre le temps de s’y promener et peut-être de soutenir les commerçants du coin en achetant un café ou d’autres produits, ce qui pourrait mener à la découverte d’endroits inconnus jusqu’alors.

Jardins portables et ambulants

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Utiliser temporairement l’espace public pour cultiver des aliments. Ces abreuvoirs agricoles créent une zone recyclée parfaite pour la culture des fruits et légumes, car on peut réguler le type de sol et l’eau qu’ils reçoivent. Mieux encore, ils sont facilement transportables à un autre endroit lorsqu’ils sont vides.

Pour stimuler l’activité — Plutôt que d’utiliser des chariots et des brouettes pour déplacer des pots et de la terre, porter ces objets pour développer sa force physique en tenant compte évidemment de ses limites. Demander une aide humaine ou faire appel à des moyens mécaniques en cas de besoin.

Oiseaux, papillons et abeilles

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Faire entrer la faune dans son quartier en créant un nichoir peu coûteux pouvant servir d’abri temporaire ou de mangeoire pour les oiseaux. Il faut toutefois savoir qu’une mangeoire peut attirer d’autres animaux (par exemple, les écureuils) et trouver des moyens de les dissuader. En cas d’inquiétude sur le nourrissage, un nichoir seul peut quand même offrir un bon abri pour les oiseaux du voisinage.

Le projet Butterflyway est un mouvement dirigé par des bénévoles qui aménage des habitats pour les abeilles et les papillons partout au Canada.

Pour stimuler l’activité — Se rendre à pied, en fauteuil roulant, à bicyclette ou en raquettes sur un sentier voisin pour y installer son nichoir. Le regroupement des nichoirs sera un plaisir visuel et artistique pour les autres usagers du sentier. Songer à créer une carte des emplacements des nichoirs pour encourager les gens à les découvrir tous.

Courte liste de conseils et d’idées

  • Travailler avec le conseil municipal pour lancer un projet de plantation d’arbres dans le quartier. Les arbres protègent du soleil et embellissent le quartier. Planter des arbres et des arbustes produisant des fruits comestibles dans les espaces publics et sur les sentiers. En savoir plus sur la règle 3-30-300.
  • Laisser la nature dans la nature (par exemple, lors d’opérations de défrichement ou de travaux publics, laisser sur place les arbres tombés). Privilégier les espaces naturels désordonnés au lieu d’espaces publics soigneusement aménagés.
  • Planter des herbes aromatiques et proposer des recettes à base de produits frais.
  • Mettre en place des aires de jeux publiques naturelles et accessibles (pas de métal).
  • Inciter les agriculteurs à ouvrir leurs exploitations aux randonneurs (à New Ross, en Nouvelle-Écosse, les habitants ont travaillé avec les exploitations d’arbres de Noël pour permettre l’accès aux sentiers qui les traversent).
  • Créer des scènes pour des séances de photos de famille, de groupe, d’animaux de compagnie, etc., en utilisant des paysages existants.
  • Encourager les promoteurs à inclure des espaces naturels dans les ententes de développement.
  • Ajouter des jardins communautaires dans les parcs.
  • Lancer un programme communautaire de bacs à fleurs.
  • Créer un club de jardinage et partager des fleurs et des fruits entre voisins.
  • Inviter les propriétaires d’immeubles de faible hauteur à créer des jardins individuels surélevés.
  • Aider les voisins à jardiner. Cela permet aux personnes de conserver leur autonomie tout en favorisant l’activité physique et les liens sociaux.

Remarque : La beauté est un élément important de la réflexion sur la création de lieux naturels dans un quartier. Néanmoins, il faut aussi se pencher sur la santé de nos quartiers d’un point de vue environnemental. Comme le veut la vision du monde des autochtones, nous avons la responsabilité de prendre soin de notre mère Terre comme elle prend soin de nous. Par conséquent, comment soutenir la santé de l’environnement (par exemple, la biodiversité) dans nos quartiers, tout en nous offrant un lieu d’activité et de socialisation?